En passant

LA MARIONNETTE AUX FILS COUPÉS

8 décembre 2014

Au début, on culpabilise. Parce que c’est comme ça, c’est inhérent à nous. Avant de penser que c’est la faute de l’autre, on pense toujours que le mal vient de soi. Peut-être de soi.

Et puis arrive un jour où ça ne marche plus. On a compris la technique, la tactique. On ne la comprend pas pour autant, mais on a pigé le mécanisme.

En face de nous, des gens qui jouent avec nos émotions comme avec un yoyo.

T’es super !…  T’es nulle !….

Tout le monde t’aime !…  Si tu savais les saloperies que j’entends sur toi !….

Un yoyo, je vous dis.

Ca monte et ca descend.

Ca encense puis ca écrase, pour t’encenser plus et t’écraser plus.

On voit pas l’coup venir, parce qu’on le ou la connaît, parce qu’il ou elle ne ferait pas ça, quand même…

Et puis on entend des trucs… et puis on lit des trucs…. Y’a des gens qui nous mettent sur la bonne voie.

C’est ça… de la manipulation.

Celle qui veut nous faire croire que l’on fait mal, que l’on a tort, que les autres se forcent. Celle qui au début pouvait nous faire pleurer des heures et nous empêcher de dormir.

Et puis arrive un temps où le masque est repéré et où tout ce jeu ne nous touche plus.

Plus d’emprise.

Plus d’accroche.

Plus moyen de s’agripper pour imprimer leur pouvoir si pauvre.

La rugosité de leurs mains n’a plus d’effet.

Il y a barrière. Haute. Forte. Fière.

Du coup, c’est elles qui glissent le long de la paroi, jusqu’à s’écraser au sol à la recherche d’une autre proie.

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