RONAN LE FLECHER aka BREIZH WE CAN / Y’A PAS DE SECRET, L’INTERVIEW INDISCRÈTE

4 octobre 2016


Y’a pas de secret… l’interview indiscrète.
L’interviewé(e) a le droit à un joker. Elle/Il l’utilise ou non.
#YAPDS

# Qui es-tu ?
Je suis un Breton, rien que ça, mais tout ça ;o) On me connaît sur Twitter sous le pseudo de @BreizhWeCan. Lorsque je ne tweete pas ou que je ne mange pas de beurre salé (ça m’arrive), j’évolue dans le monde de la communication et des médias.

# Étais-tu un enfant sage ou un petit démon ?
Bosseur, mais jamais le dernier pour la déconne ! Je faisais pas mal de conneries, sans me faire prendre car j’étais bon élève. Mes parents ne l’ont jamais su, mais en sixième, j’ai reçu une baffe du directeur car je m’étais battu à l’inter cours. J’ai eu plusieurs surnoms : la pipelette (au CP), l’intellectuel (en 6e), monsieur du radiateur ou le Z (délégué de classe en prépa HEC).

# Comment as-tu gagné ton premier salaire ?
Pendant les vacances, j’ai été pompiste au Rally Super de Riec-sur-Bélon. Je me rappelle qu’un jour j’avais mis du gasoil à la place du super dans le réservoir… La grosse boulette !

# De quoi as-tu peur ?
De ne pas entendre le réveil le matin.

# Ta plus belle qualité ?
La curiosité, le goût des autres.

# Ta première fierté professionnelle ?
En école de commerce, lorsque j’ai remporté un challenge de vente dans une banque. J’ai vendu aux clients deux fois plus d’abonnements à une revue juridique que les autres participants.

# Ton plus gros mensonge ?
Tu ne m’avais pas dit que j’avais droit à un joker ? ;o)

# Dis-tu facilement «je t’aime» ?
Pas assez. Ce doit venir de mon éducation ou de la pudeur bretonne. Je suis meilleur pour les déclarations ou les lettres d’amour…

# Ton premier déclic concernant ton implication envers la Bretagne  ?
C’est lors de mes études au Québec que j’ai commencé à me rendre compte que j’étais breton. Le véritable déclic est venu plus tard avec la découverte de l’Histoire de Bretagne. Ce livre de l’Abbé Poisson a été un électrochoc ! La Bretagne est alors devenue pour moi une respiration nécessaire.

# Si la Bretagne était une femme, tu verrais qui ?
Anne de Bretagne, notre duchesse bien aimée.

# Pour toi, c’est quoi le vrai bonheur ?
Le bonheur est dans l’instant. Inspirer, expirer, respirer. Un coucher de soleil. Une plage de sable fin (les plus belles sont en Cornouaille). Le bruit des vagues. L’odeur de l’herbe mouillée. Le sourire d’une jolie Quimpéroise. Un bon verre de vin. Une boîte de pâté Hénaff que tu ouvres ;o) Le vrai bonheur, pour, c’est aussi la liberté et pouvoir rêver.

Les Bonnets Rouges, ils représentent quoi pour toi ?
J’ai une certaine idée de la Bretagne et je me suis retrouvé dans la démarche des Bonnets Rouges avec leur refus du déclin, la volonté collective, l’envie de vivre, décider et travailler en pays. En 2013, avec les Bonnets Rouges le vent s’est levé en Bretagne, pour la première fois depuis longtemps. Je pense que c’était la première secousse.

#Avec qui aimerais-tu passer une agréable soirée ?
Avec la Team Breizh, une bande de twittos fous furieux de la Bretagne, comme moi.

Avec qui refuserais-tu de dîner ?
Des dictateurs africains, et il y en a pas mal !

# Qui trouves-tu sexy  ?
Une femme sexy : Laury Thilleman, l’ancienne Miss Bretagne. Un homme sexy : Yoann Gourcuff.

# Pourquoi as-tu pleuré la dernière fois ?
Il y a quelques jours. J’ai épluché des oignons ;o)

# Crois-tu en (un) Dieu ?
Je crois que Dieu est en nous.

# Quel est ton péché mignon ?
Les Happy Hour. D’ailleurs, je suis en mode régime sans bière depuis l’été. Déjà 5 kg de perdus !

# Ton livre « référence » sur la Bretagne  ?
« Le Cheval couché », de Xavier Grall.

# L’entrepreneur.neuse breton.ne que tu admires le plus  ?
Je t’en donnerai deux, un vivant et un mort. J’admire François Pinault pour son ascension hors du commun mais aussi pour son attachement jamais démenti à la Bretagne. Alexis Gourvennec avait aussi une vraie vision et une capacité à faire bouger les choses qui nous manquent terriblement aujourd’hui.

# Que souhaites-tu à tes pires ennemis  ?
Parler d’ « ennemis », ça me gêne. Je ne fonctionne pas dans le ressentiment. Il y a, bien sûr, des personnes que je ne porte pas dans mon cœur. J’essaie de les éviter au maximum et de les gommer de mon existence.

# Qui aimerais-tu voir répondre à « Y’a pas de secret » ?
La charmante @RoblesNatalia.


>>> Ronan le Flécher, conseiller en communication

Son twitter : @breizhwecan

LE #YAPDS DE RONAN FLECHER
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