INVITATIONS : OPÉRA « MIMI » AVEC CAMELIA JORDANA, QUI VEUT VENIR ? #Quimper

9 novembre 2014

Dans le cadre de mon partenariat avec le Théâtre de Cornouaille, j’ai le plaisir d’inviter 4 d’entres vous à venir avec moi assister à « MIMI, scènes de la vie de Bohème », opéra de Frédéric Verrières d’après Giacomo Puccini avec, entres autres, Camélia Jordana.

Comme d’hab, je n’ai pas vu le spectacle moi-même, donc je ne peux pas vous en parler : nous découvrirons ensemble.

Vous pouvez lire l’interview de Camélia Jordana par Ouest-France Quimper juste ici. 

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« MIMI » >> 4 PLACES A GAGNER !

Vendredi 14 novembre – 20h00
Théatre de Cornouaille – Quimper


Comment faire :

  1. Soit vous passez par Facebook en laissant  un com’ sur le statut dédié sur mon mur juste ici.
  2. Soit vous passer par Twitter en twittant en me citant (@ladyblogue) pour que je puisse vous repérer.

Tirage au sort mardi 4 novembre.

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Ce que dit le Théâtre de Cornouaille…

Avec Manon Lescaut, Tosca, Madame Butterfly, et plus encore La Bohème, Giacomo Puccini invente l’opéra des héros du sentiment. L’amour y devient la dernière des subversions et la seule pour laquelle on soit encore prêt à mourir. Mimi, librement réinventé par Frédéric Verrières, Bastien Gallet et Guillaume Vincent à partir du chef d’œuvre du compositeur italien, projette l’héroïne de ce drame lyrique dans l’ici et maintenant du XXIe siècle et questionne toutes les dimensions de l’amour dans notre société. Jaloux, malade, vénal ? Mythique ?

Quarante ans après Puccini, Alban Berg invente en quelque sorte une héritière à Mimi. Elle s’appelle Lulu et, dans l’opéra qui lui est dédié par le compositeur autrichien, elle se meurt, non pas d’amour, mais de ne pas le trouver. Dans l’opéra Lulu, tous les rapports humains sont désormais aliénés à l’argent. Alors, dans cette société libérale qui est la nôtre, Mimi peut-elle encore aujourd’hui élever l’amour idéaliste au rang du mythe ? Lulu n’a-t-elle pas définitivement gagné la partie ? À la façon dont Picasso travailla à partir des Ménines, le célèbre tableau de Vélasquez, pour en donner des versions très personnelles, Frédéric Verrières part d’un matériau déjà existant, celui de Puccini, pour le réinventer. Ainsi donc, pour la musique comme pour le livret, le fil n’est jamais rompu avec l’œuvre originale, qui reste le point de départ de toutes les fantasmagories du compositeur contemporain. Fidèle à son intérêt pour les transversalités esthétiques, Frédéric Verrières convoque au plateau une distribution mixte, qui fait culturellement dialoguer musique pop et musique classique. Ainsi, Camélia Jordana et Caroline Rose donnent-elles la réplique à Pauline Courtin et Christophe Gay.

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