COMMENT DEVIENT-ON PROCTOLOGUE ?

12 septembre 2013

Comment devient-on proctologue ?

Ouais, c’est le genre de question qui surgit parfois de ma tête. Et là, en l’occurrence, c’était lors d’un apéro entre amis. C’est vrai quoi : proctologue, c’est quand même pas comme pompier (quoi que) ou vendeur de chichis (pourquoi vendeur de chichis ? Ça, mon cerveau ne le dira pas).

Bref. Proctologue.

C’est quand même un métier un peu différent.

Tout petit, on ne se dit pas :  « Tiens, plus tard, je veux être proctologue ! ». Nan, on rêve de devenir maîtresse (si elles avaient su…) ou super héros (ce qu’ils ne deviendront jamais, à notre grand désarroi).

Proctologue. Voir les culs des gens à longueur de journée. Et pas que des culs, nan. Parce que des métiers où l’on voit des culs, y’en a plein d’autres et ceux-là sont plus séduisants, ou en tous les cas, moins rebutants.
Quand on est réalisateur de films de culs, on voit des culs (d’où le nom « réalisateur de films de cul »).
Quand on est peintre ou photographe de nus, on voit des culs.
Quand on est vendeuse de lingerie fine (ou grosse) on voit des culs.
Nan, proctologue, ce n’est pas pareil. Quand on est proctologue, on voit des culs mais pas que (sans jeu de mot). On voit les trous du cul. Et c’est là que réside toute la différence.

Le proctologue est à fond dans le sujet. Il est au bord de l’intime. De cette partie du corps que nous-même n’arrivons pas à voir (je veux dire sans l’aide d’un miroir et d’une jambe sur la baignoire). Oui, le proctologue est celui qui peut voir, qui examine, qui fouille (oui oui) le plus profond de nous-même.

Et mon Dieu (là, pour le coup, on fait appel à lui !), il doit en voir de toutes les couleurs. Des secs, des terreux, des faux (implants ?), des bordés de nouilles, des tout propres qui sentent le savon ROGER &GALLET, des fournis, des hémorroïdés et des pires encore que je ne veux même pas imaginer, beurk, caca, beurk, enfin caca… bref.. vous voyez quoi. (Car non, tous les culs ne ressemblent pas au cul de Laetitia Casta).

Etre proctologue. Comment devient-on proctologue ?

Vous avez déjà imaginé un peu le quotidien d’un proctologue ? Pour les « besoins » de ce billet, j’ai fait des recherches de grandes investigations. Quelle est la position du patient ? A 4 pattes, les coudes sur la table et le popotin offert. Oui. Imaginez un peu. (Oui, on imagine tous, sauf que là, c’est pas pour danser la zoubida si vous voyez ce que je veux dire). Ensuite, les outils : l’anuscope (comme un mini-téléscope pour les fesses, avec ou sans manche éclairant), les doigtiers soudés, le rectoscope, … (Quand je vous dis que je me suis renseignée…) (Ca d’ailleurs été horrible…) (Tapez « outils proctologue » dans Google, premier lien, vous verrez jusqu’où peut aller mon investissement bloguesque.)

Bref. Le cursus d’un proctologue (« cuuursuuus »… ouais), c’est quoi ?

Etude médecine qui finit en couilles ? Métier qui t’en fout plein les fouilles ? Métier qui a des débouchés ? (bravo Isa) (oui, ceci est un message personnel).

Bref. Proctologue.

C’est tout pour aujourd’hui. (Et c’est déjà pas si mal.)

Commentaires

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5 Comments

  • Reply ViNcEnT 12 septembre 2013 at 8 h 04 min

    Les médias, les « politiques », les trous du c..
    Y a t-il un lien avec ton précédent papier ? 😉
    Bonne journée.

  • Reply Lulu le Nantais 12 septembre 2013 at 8 h 36 min

    Euh….
    Le « je veux dire sans l’aide d’un miroir et d’une jambe sur la baignoire » m’interpelle quelque peu : ça sent le vécu, et là… je n’ose imaginer.
    Sinon ? bah je trouve que tu as de drôles de trucs qui te passent par la tête.
    Surtout lors d’un apéro entre amis : excès de mojito ?

  • Reply Cristophe 12 septembre 2013 at 8 h 53 min

    À moins qu’un proctologue passe par ici, le mieux serait que tu prennes rendez-vous afin de poser ta question.

  • Reply FCB 12 septembre 2013 at 8 h 58 min

    Cul…otté comme sujet : bravo Ladyblogue !

  • Reply Vinvin 12 septembre 2013 at 11 h 47 min

    1997. Sale histoire… Je préfère ne plus en parler…

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